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A LA MEMOIRE
DATES : SUJET SOURCE VOIR
1940
MOULIN A EAU DE BIGOT Denis SARDA
Jusqu'aux années 1940 le moulin à eau de Bigot était en état de faire de la farine. C'était mon grand-père Louis Martin Loupiac qui était meunier, il m'est arrivé étant enfant de l'aider à piquer les meules. C'était un grand bâtiment cylindrique de 15 à 20 mètres de diamétre avec 3 niveaux. Au premier niveau il y avait 3 meules, l'une pour le blé, l'autre le maïs et la troisième, probablement l'orge ou l'avoine, peut-être les deux. Il était alimenté en eau par une rigole paralléle à l'Hers venant du barrage de l'Eclusette ou habitaient mes parents. Vous pouvez voir une photo du moulin en 2004.
1943 / 1944
OCCUPATION ALLEMANDE Denis SARDA
Les troupes allemandes ont occupé aussi notre village, il y a eu un train sanitaire de l'armée allemande qui a stationné quelques mois dans notre gare, mais également la très célèbre division Dass-Reich qui nous a quittés pour se rendre sur le front de Normandie et se livrer au massacre d'Oradour-sur-Glane. Pourtant nous les avons cotoyés, lorsque ils venaient se baigner dans l'Hers, sous le barrage.
1944/08/20
FAITS DE GUERRE Denis SARDA
En ce dimanche ensoleillé, il est 11 heures beaucoup de villenouvellois sont à la messe lorsque des avions Anglais viennent mitrailler un convoi des troupes d'occupation en retraite ils ont quitté Toulouse pour ce diriger vers Carcassonne La première frappe touche une citerne d'essence qui s'enflamme à l'entrée nord du village. Une partie du convoi est déjà passée, les autres empruntent le chemin des Bergés. Lorsque ils se rencontrent au centre du village, ils tirent dans tous les sens. La locataire de la maison qui est face à la halle ancienne pharmacie à laissé sa fenêtre ouverte ils lancent une grenade, la jeune femme, (madame Duchemin) qui tenait son enfant dans ses bras sera tuée, l’enfant est sain et sauf, je pense qu'elle repose toujours au cimetière de Villenouvelle. Le comble c'est que cette personne avait quitté Toulouse pour se protéger des bombardements. Après ce mitraillage j'ai récupéré un certain nombre de douilles dans les champs, autour de notre maison l'Eclusette. Selon certaines sources, il y aurait eu un troisième avion touché par la DCA qui aurait du se poser du côté de Calmont ? Par contre, je sais qu'il y avait un canon antiaérien posté dans le village face à la route de Montesquieu qui à été détruit par le tir des avions une grosse branche de marronnier qui était dans la trajectoire a été sectionnée.
1945
L'HERS LIEU DE BAIGNADE Denis SARDA
Jusqu'aux années 1944/1945 La rivière l'Hers Mort était un lieu de baignade très prisé des habitants de Villenouvelle et des localités voisines, parfois plus d'une centaine de baigneurs évoluaient en dessous et au dessus du barrage. A l'époque le pont était fait de belles briques rouges et certains d'entre nous sautaient et même plongeaient depuis sa margelle. DS
1950
ESV Personnel
Après la libération il fallait tout remettre en marche, c'est ainsi que le commandant GUILHEM ( en retraite) a remis l'E.S.V. en route avec le concours de Meur Emile ALBIGES et ma participation. Le nombre de jeunes nous a permis de créer une équipe de bascket hommes mais très vite une équipe feminine est née , nous étions déjà en avance sur l'égalité hommes et femmes tout cela avec la générosite de Monsieur Albigés qui avait mis un terrain gratuitement a notre disposition, c'est pourquoi le stade des sports de Villenouvelle devrait porter son nom "Emile ALBIGES"
1952/02/28
INNONDATIONS Denis SARDA
Aprés plusieurs jours de pluie continue la rivière l'Hers Mort a enflé, pour enfin détruire les berges et innonder toute la plaine entre l'Hers et le chemin de Fer. Les fermes de la plaine avaient de l'eau jusqu'a mi-hauteur, plus de 2 métres, les habitants ont du se réfugier sur les toits pour y être récupérés par les pompiers en bateaux. La maison l'Eclusette, ou j'habitais à l'époque fût détrute par les eaux.
1960
L'HERS LIEU DE BAIGNADE (bis) Alain ISSART
Ce fut un lieu de baignade jusqu'au milieu des années 60. L'après-midi, les mamans étaient assises dans l'herbe pendant que les enfants se baignaient. Le matin était réservé aux pêcheurs qui du barrage, pêchaient à la mousse. A cette époque aussi, certains jeunes intrépides plongeaient du pont.
2011/09/10
LES CENT PRINTEMPS PETILLANTS DE JEANNE DEPECHE
C'est en réalité, quelques jours avant que Jeanne DUPIN, fille de Joseph LOUPIAC et Louise BERNES fêtait son centenaire puisque elle née le 5 septembre 1911 à CARBONNE
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